Marcher avec les jeunes…

“tandis qu’ils s’entretenaient et s’interrogeaient” (Luc 24,15)

Un appel à sortir de mon quotidien, m’éloigner de mes parents, prendre un peu de vacances, à faire du bien, partir avec des amis… : voici quelques éléments de partages que des jeunes… et moins jeunes ont pu transmettre lors de Chemins de Saint-Gilles récents.  Avec des photos prises au vol…

  • Prendre du temps pour moi, pour être entre jeunes et adultes, débattre, me donner un but, sentir qu’on a besoin des autres pour avancer et constater que personne ne détient la vérité...

  • marcher en groupe, sentir la nature autour de nous, reprendre contact avec la nature et la vivre avec tous mes sens (odorat, contemplation …)

  • J’aime les Chemins de St Gilles car les autres m’apportent d’autres expériences de vie. Le thème de l’appel est riche.

  • Ce temps permet de marcher, en silence, répondre à cette appel me permet de faire de belles découvertes, et les lectures du livret me donnent des pistes pour mieux discerner les priorités dans ma vie.

  • Dans ces marches, toutes les origines, toutes les spiritualités peuvent s’écouter, c’est un échantillon du Royaume de Dieu où tout le monde peut participer et aider.

  • J’aime le silence, qui n’est pas passif, mais écouter ce qui se passe dans le fond de moi, se trouver soi, ou bien trouver Dieu et son amour. Attirée par ce que les jeunes peuvent nos apporter, je remercie chacun d’être ce qu’il est.

  • Cette marche est une bonne coupure, décompression, aide mutuelle, une attention portée aux autres

  • Au sujet de l’appel et de l’élan de vie : au début j’ai entendu que Dieu nous appelle à être à son service, au service du prochain. Et pour moi-même dans cet appel, j’ai à accepter que moi aussi j’ai besoin d’accepter de l’aide. Il y a problème à lâcher prise et reconnaître mes propres besoins et oser demander de l’aide.

  • L’élan de vie doit tenir compte des contraintes, il faut toujours remettre le pied à l’étrier, se réinvestir, c’est « la dynamique provisoire ». Dieu est le bâton qui évite les chutes mais ce n’est pas lui qui marche, c’est nous !